Avec le nombre de catastrophes naturelles et les différentes crises humanitaires que subissent beaucoup de pays, les aides, peu importe d’où elles viennent, sont toujours les bienvenues. Dans ce cadre, les entreprises françaises donnent aussi leur contribution. La société française d’assurance SFAM figure parmi celles-ci en menant des actions dans divers domaines, dont la lutte contre la faim.

Une aide, mais sous quelle forme ?

Une entreprise œuvrant dans l’humanitaire n’a rien de nouveau. D’ailleurs, les dirigeants de grandes sociétés finançaient déjà les Organismes non gouvernementaux depuis des années déjà. Leur aide prend différentes formes. Le système le plus populaire consiste à affecter une partie des bénéfices obtenus sur tel ou tel produit à des œuvres de charité ou à acheter des équipements et nourritures pour les nécessiteux. Plus les ventes augmentent, plus le montant de l’aide s’accroit en conséquence. Les personnes dans le besoin se situent en général dans les pays les plus pauvres en Afrique comme le Burundi, le Niger, etc. D’ailleurs, un bon nombre d’entreprises françaises ont décidé d’apporter au peuple de ces nations pauvres des soutiens et pas seulement financiers. On se rend compte aujourd’hui que les actions concrètes comme la création d’écoles, les formations gratuites, la création de lotissements pour les salariés donnent de meilleurs résultats. La sfam est une des entreprises françaises qui participent à l’action contre la faim.

Entreprises, OIG et ONG en collaboration

Bien évidemment, les entreprises sont plus efficaces en collaborant avec les ONG. Il s’agit de partenariats tels que les missions de volontariat ou la mise en place de labels ou encore les sponsorings en tout genre. En fait, ces personnes morales deviennent complémentaires. Si l’un se charge de définir les actions et les moyens pour parvenir aux objectifs escomptés, l’autre se charge du financement. Il arrive que certaines firmes collaborent même avec des institutions spécialisées de l’Organisation des Nations Unies. Par exemple, l’action contre la faim à laquelle participe la sfam s’inscrit dans les objectifs de développement durable. Pour dire que ce dernier est en réalité l’affaire de tous. Et voir des entrepreneurs mettre tout en œuvre pour l’atteindre encourage beaucoup d’autres acteurs, notamment les simples personnes à travers le volontariat et les diverses donations. L’exemple de SFAM démontre aussi que l’action humanitaire commence au sein de l’entreprise même. La mise en place d’un cadre de travail agréable et la prise en charge des logements des employés améliorent le cadre de vie de ces derniers. Cela prévaut d’autant plus pour les firmes qui décident de se délocaliser dans les pays sous-développés ou pauvres.

Lutte contre la faim : un objectif de la SFAM

Bon nombre de structures à peine arrivées au sommet mettent en place des plans et stratégies afin de trouver des solutions pour les plus grands fléaux de l’humanité. On citera par là encore la sfam action contre la faim. Cette entreprise a décidé donc d’embrasser cette juste cause en versant à l’ONG « Action contre la Faim », une somme assez importante de 300 000 euros. Celle-ci servira d’ailleurs en partie pour le financement du Programme d’Accompagnement Social et d’Appui Nutritionnel. Pour la petite histoire, cette entreprise se spécialise dans le domaine des assurances et autres produits multimédias connectés. Cette structure, bien qu’avec des moyens modestes, a réussi à décoller dès sa création. Pour beaucoup, elle reste un parfait modèle de réussite avec un capital et des chiffres d’affaires toujours croissants. Elle se spécialise aussi dans le télétravail et collabore avec de nombreux partenaires. Avec plus d’un millier de postes crées chaque année, cela la hisse au niveau des plus gros acteurs de l’économie. Rien de plus normal dans ce cas, si elle souhaite partager son succès et sa réussite en proposant l’action contre la faim sfam. En outre, cette firme s’intéresse aussi sérieusement au sort des jeunes aussi bien en France qu’ailleurs. Elle met en place avec les sfam partenaires, des instituts de formation métier, des centres de dépistage pour la malnutrition, ou encore des services de soutien psychologique.