Pour donner de la visibilité aux journaux et pour s’assurer que chaque citoyen accède à l’information, les nouvelles technologies ont révolutionné le monde de la presse ! C’est fort de ce constat qu’un journaliste syrien a fait le pari de moderniser la presse dans le monde arabe.

Ce qu’il faut savoir sur Bachar Kiwan

Après des études en Syrie et en France, poussé par un désir d’enfant de devenir journaliste, Bachar Kiwan prend conscience du pouvoir de la distribution gratuite de la presse et de l’information de manière générale. C’est d’ailleurs suite à la publication d’une petite annonce sur internet qu’il décide de se lancer dans le monde de l’informatique et de la presse. Il crée alors le premier journal gratuit du Koweït. Très vite couronné de succès, il décide de continuer sur cette voie et élargit son marché à 12 autres pays du moyen orient. Depuis, le concept ne fait que s’accentuer et s’agrandir.

Un développement permis grâce aux technologies digitales

Si le succès de la presse a été permis au fil des siècles, principalement via des supports papiers comme les journaux quotidiens et hebdomadaires, puis lors de l’avènement de la télévision, via le journal télévisé, il va de soi que désormais, le mode de la presse doit se mettre au goût du jour. C’est ainsi que l’ère du numérique a fait sa grande entrée dans le monde de la presse et constitue un important challenge pour toute entreprise dans ce domaine. Et les pays du moyen orient ne sont pas laissés pour compte ! En effet, Bashar Kiwan a saisi cette opportunité brillante et s’est jeté sur la toile, pour répondre aux exigences du monde moderne. Sa société a créé pas moins de 7 sites internet, faisant l’objet de près de 11 millions de visites par mois. Si la concurrence est rude, notamment avec les géants des réseaux sociaux actuels, il semble tout de même que cette transition du mode de distribution de la presse représente un terrain prometteur. Ainsi, la mise en place future d’applications compatibles avec les smartphones pour acheter et effectuer des transactions pourrait permettre une réelle novation dans les pays du monde oriental.

Une ambition à la hauteur du projet Kiwan

Si Bachar Kiwan n’oublie pas les traditionnels journaux papiers, qui restent appréciés du grand public et utilisés par une portion substantielle de lecteurs à travers le monde, il pense également aux générations futures et aux nouvelles technologies. Selon lui et pour éviter que la presse ne disparaisse, il est primordial d’être en phase avec le monde moderne, qui exige rapidité et simplicité. Conscient des risques et des dangers du monde virtuel, Kiwan garde les pieds sur terre et tente seulement de permettre aux pays du moyen orient un accès plus libre aux informations relayées par la presse mondialle.